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Destinée à une large communauté scientifique et à un public "éclairé", la collection Sciences en questions traite de questions d'ordre philosophique, historique, anthropologique, sociologique ou éthique relatives aux sciences et à l'activité scientifique. Cette collection est dirigée par Raphaël Larrère et Catherine Donnars.
Comment le chiffre est-il devenu depuis 2006, date d’entrée en vigueur de la Loi organique sur les lois de finances, la pièce maîtresse d’une manière de gouverner dans laquelle la décision politique est soumise à une logique du résultat ? L’auteur s’interroge sur l’emprise actuelle de l’évaluation gestionnaire sur la définition de l’activité de gouvernement. Il montre comment elle affadit les pratiques démocratiques. Il aborde les formes de résistance que les agents de la fonction publique et les citoyens peuvent opposer à cette érosion.
Ce livre expose les conséquences politiques, organisationnelles et individuelles de l’introduction du modèle managérial, du secteur privé, dans la recherche scientifique publique : recherche du résultat, avancement au mérite, management par projet, obsession évaluatrice. Quels sont les paradigmes qui sous-tendent cette nouvelle gestion publique ? Comment analyser les effets psychologiques, idéologiques et organisationnels de ces pratiques managériales ? Comment agir face à ce mal-être au travail ?
La biologie reconnaît deux entités dont l’existence semble une donnée immédiate de la perception et non une élaboration théorique ou le résultat d’une démarche expérimentale.
Ces entités premières sont l’espèce et l’individu, dont la biologie cherche à expliquer la genèse et le fonctionnement. D’une part, la théorie de la sélection naturelle explique l’évolution des espèces (phylogenèse), d’autre part, celle du programme génétique explique le développement des organismes individuels (ontogenèse).
Pour l’auteur, cette manière de scinder la biologie n’est plus tenable au regard des données expérimentales acquises récemment. Et il propose une nouvelle théorie dite de l’ontophylogenèse qui, au co
L’auteur examine les stratégies des discours pseudo-scientifiques, des créationnismes négationnistes aux créationnismes philosophiques qui sollicitent la communauté scientifique pour qu’elle participe à une « quête de sens ». À travers la théorie de l’évolution et son appropriation par le public, l’ouvrage pose la question des critères de scientificité.
Ce livre traite du processus de création et du bilan du Comité d'éthique et de précaution pour les applications de la recherche agronomique de l’Inra et de l’Ifremer (Comepra). Les conférenciers exposent la prise en compte et la diffusion des questions d’éthique liées à la recherche sur le vivant (clonage, OGM et secteur médical).
L'expérimentation animale, malgré les progrès scientifiques qu'on lui attribue, doit désormais se plier à la directive de l'U.E. du 22/09/2010, qui encadre l'utilisation des animaux à des fins scientifiques et marque une nouvelle conquête du droit.
Philippe Descola propose ici une écologie des relations entre humains et non humains : c'est en acceptant de renoncer à son anthropocentrisme que l’anthropologie pourra résoudre les débats toujours recommencés entre déterminismes naturels et culturels.
Ce livre propose une réflexion sur les nouvelles disciplines scientifiques. Quelle idéologie se cache derrière biotechnologie, nanotechnologie ou encore écologie, ces disciplines qui suscitent craintes et espoirs pour la modernité occidentale.


