



Alors qu’un point de vue dominant, largement repris par les gestionnaires des espaces naturels, et des raisons historiques (les friches étaient jadis le résultat d’abandons pour cause de guerres, d’épidémies, de crises sociales majeures…) ont accordé à la nature férale — totalement abandonnée à elle-même — une connotation négative, ce livre prend le parti de la naturalité, dénonce les politiques de gestion de la nature et se veut un plaidoyer en faveur des espaces fermés et des forêts « naturelles ».
Composante essentielle de notre environnement, le sol est aujourd’hui considéré comme un patrimoine naturel. L’auteur décrit la répartition, les propriétés et le fonctionnement des principaux sols de grands domaines physiographiques et pédologiques de France ainsi que leur évolution pédogénétique. Il fait l’inventaire de différents types de séquences et de systèmes-sols.
L'évaluation de l'effet des extractions de matériaux en mer sur la tenue du littoral est une tâche ardue et délicate. Cet ouvrage apporte une aide précieuse aux entreprises, aux bureaux d'études et aussi aux autorités en charge de les contrôler.
A travers l'exemple de la plaine de Grenoble et le suivi de la chronique des crues du Drac et de l'Isère sur quatre siècles, l'auteur s’attache à décrire l’engagement des autorités locales ou centrales, face à ces excès de la nature.
Les exigences écologiques de 27 espèces de poissons vivant en milieu lacustre sont détaillées, avec leurs stratégies de reproduction, des données sur la croissance et la structure des populations.
Les savoirs des communautés autochtones et locales sur la nature ont surtout été abordés sous l’angle de l’autochtonie. Fondée sur les notions de patrimoine et de terroir, l’expérience française, originale, peut nourrir les débats internationaux.


