



Les populations de cerfs, de chevreuils et de sangliers explosent en Europe, générant des difficultés de gestion en ville et en milieu rural. Qui commet les dégâts : l’homme qui détériore l’environnement naturel de la faune dans son intérêt économique ou bien la faune qui prélève les productions humaines pour survivre ? Selon l'auteur, l’équilibre entre les Ongulés et les milieux forestier ou agricole repose sur la connaissance du comportement des animaux et sur la régulation par la chasse, sans oublier la mortalité naturelle due à la réapparition des grands prédateurs. La solution résiderait avant tout dans la concertation entre usagers de la nature.
Public : chasseurs, forestiers, agriculteurs et passionnés qui recherchent l’équilibre entre le grand gibier et son milieu.
En partie instrumentalisée par les politiques, les mouvements de conservation de la nature et les économistes, l’écologie véhicule de nombreuses idées reçues. Les écologues eux-mêmes alimentent le discours dramatisant sur l’avenir de la planète. Mais les moyens mis en œuvre dans la recherche en écologie sont-ils à la hauteur des inquiétudes et des sollicitations de la société et des gestionnaires ? Cet ouvrage est le témoignage d'un écologue au cœur de cette recherche multidisciplinaire.
Fruit de la photosynthèse des plantes, la biomasse constitue une ressource essentielle pour les humains, leur fournissant nourriture, énergie et matériaux. Issue de la forêt, des cultures et des déchets, elle est limitée par la capacité de production des sols et par la concurrence des autres usages de la biomasse.
Pourra-t-elle ainsi contribuer aux besoins croissants de l’humanité en énergie et participer à la transition énergétique qui impose de réduire fortement notre consommation de pétrole et de gaz ?
Quelle est la spécificité du développement durable ? Quel rapport entretient-il avec la croissance ? Dans quel temps se situe-t-il, celui d’un développement à long terme ou celui d’un compte à rebours ? La durabilité est ici étudiée à travers différents secteurs : l’urbain, le paysage, la biodiversité, l’industrie, les agromatériaux.
Pour l'auteur, une production agricole abondante est possible... tout en améliorant la qualité de l’environnement. Il présente les différentes spécificités de l’agriculture écologiquement intensive, expose l’évolution du concept et précise les moyens d’amplifier l’usage des fonctionnalités écologiques pour l’agriculture et l’élevage. Il aborde les conditions d’une viabilité économique et sociale mondiale, considérée comme un facteur de succès de cette nouvelle forme d'agriculture. S’appuyant sur un panel très large d’expériences, cet ouvrage alimentera les débats des professionnels agricoles et de l'environnement afin que les agriculteurs deviennent eux-mêmes les véritables défenseurs la biosphère agricole.
Comment s’organisera la gestion des déchets dans les prochaines années ? Quels sont les conflits entre la population et les décideurs ? Quels sont les déterminants économiques ? Quels sont les progrès du point de vue sanitaire ? Dans cet ouvrage, les auteurs répondent aux questionnements des décideurs sur la gestion des déchets ménagers. Ils présentent les composantes historiques, sociologiques, économiques et sanitaires qui accompagnent la gestion territoriale des déchets et la mise en œuvre des technologies en France.
Que sait-on aujourd'hui des impacts de l'agriculture sur la biodiversité ? Quels services la biodiversité peut-elle apporter à l’agriculture ? Ces questions ont mobilisé un groupe d’experts de différentes institutions internationales.
Très connue dans les pays anglophones, l’approche Political ecology est une façon d’étudier les questions environnementales et de gestion des ressources naturelles. Prenant appui sur l’étude des pouvoirs ou des relations dominantes entre les acteurs dans ces domaines, elle porte plus particulièrement sur l’analyse des discours et des récits qui fondent les débats politiques dominants. Cet ouvrage vise à diffuser cette démarche auprès d’un public universitaire francophone.
Dans le contexte actuel de globalisation néolibérale et de mise en cause de ses effets négatifs, l’objectif de cet ouvrage est, à partir de diverses études de cas, de montrer que les dispositifs de normalisation ne sont pas seulement de nouvelles formes de régulation, d’institutions et de pratiques sociales, mais qu’ils renvoient en réalité à des enjeux éminemment politiques et à la construction de rapports de force spécifiques entre acteurs.


