



Cet ouvrage présente une analyse sociologique de la question environnementale depuis son émergence en France à la fin des années 1960 jusqu'à nos jours. Enjeu de mobilisations et de revendications , elle a d’abord eu comme objet la remise en cause du mode de développement industriel avant de devenir un puissant vecteur de normalisation sociale, posant aux sociologues la question des relations entre le politique, l’économique et l’idéologique. La manière dont les différentes disciplines des sciences sociales mais aussi des sciences de la nature se sont emparées de cette question, participe de la construction sociale de cet objet et questionne sur le positionnement actuel des scientifiques face aux enjeux environnementaux.
À partir du cas emblématique de l’Amazonie, les auteurs analysent les relations complexes entre territoire, développement durable et modernité. Ils font ressortir les conditions de l’appropriation du développement durable par les autorités et par les populations.
Cet ouvrage est destiné à un public de chercheurs, enseignants, étudiants et décideurs qui tentent de mieux prendre en compte la complexité des questions d'environnement dans la construction des modèles et les pratiques de modélisation.
À travers les contributions de nombreux scientifiques de tout horizon, cet ouvrage pointe les difficultés inhérentes au « transfert » des connaissances entre disciplines scientifiques et entre scientifiques et autres acteurs sociaux.
Quelle est la part laissée à l'esthétique dans l’aménagement des villes ? Peut-on, dans une perspective de développement durable, oublier que la ville est d’abord un lieu de vie pour ses habitants ? Un essai original sur l'environnement urbain.


