



Cet ouvrage présente une analyse sociologique de la question environnementale depuis son émergence en France à la fin des années 1960 jusqu'à nos jours. Enjeu de mobilisations et de revendications , elle a d’abord eu comme objet la remise en cause du mode de développement industriel avant de devenir un puissant vecteur de normalisation sociale, posant aux sociologues la question des relations entre le politique, l’économique et l’idéologique. La manière dont les différentes disciplines des sciences sociales mais aussi des sciences de la nature se sont emparées de cette question, participe de la construction sociale de cet objet et questionne sur le positionnement actuel des scientifiques face aux enjeux environnementaux.
« Les choses de la nature n’ont de statut que celui que les sociétés leur accordent. »
S’intéresser au devenir de l’eau agricole implique à la fois de comprendre les transformations qui affectent de nos jours la vocation économique et sociale de cette eau, mais aussi les réseaux d’irrigation formés de l’ensemble des ouvrages et des matériels nécessaires pour mettre la ressource en eau à la disposition de l’agriculteur.
Alors qu’un point de vue dominant, largement repris par les gestionnaires des espaces naturels, et des raisons historiques (les friches étaient jadis le résultat d’abandons pour cause de guerres, d’épidémies, de crises sociales majeures…) ont accordé à la nature férale — totalement abandonnée à elle-même — une connotation négative, ce livre prend le parti de la naturalité, dénonce les politiques de gestion de la nature et se veut un plaidoyer en faveur des espaces fermés et des forêts « naturelles ».
L’Afrique est aujourd’hui en crise profonde. Pourtant, elle dispose d’un atout : ses millions d’agriculteurs. L’agriculture pourrait sauver l’Afrique, à condition que l’on donne la priorité au foncier et que l’on inscrive les politiques agricoles dans le long terme et dans une perspective régionale.
L’auteur examine les stratégies des discours pseudo-scientifiques, des créationnismes négationnistes aux créationnismes philosophiques qui sollicitent la communauté scientifique pour qu’elle participe à une « quête de sens ». À travers la théorie de l’évolution et son appropriation par le public, l’ouvrage pose la question des critères de scientificité.
Ce livre a pour objectif d’aller au-delà des idées reçues sur les services d’eau et leur financement, sur le prix de l’eau, sur le principe pollueur-payeur, sur les oppositions usagers domestiques-agriculteurs, urbain-rural, public-privé …
Les compromis nécessaires et les difficultés pratiques de la gestion des réseaux sont exposés dans leur ensemble.
En trente ans d’existence, le Cemagref a connu de nombreuses évolutions. En 2011, en devenant Irstea (Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture), l'institut réaffirme sa double mission de recherche et d'appui, toujours en phase avec les enjeux de son temps.
Partez pour un voyage riche en arômes et saveurs dans l’Afrique de la fin du XXe jusqu’aux indépendances des États africains en 1950 ! Ce livre, largement illustré, retrace l’âge d’or des plantes coloniales, leur importance dans les pays d’Afrique jusqu’à la période récente.
L’auteur suit, pas à pas, les multiples voies empruntées par la biologie dans cette recherche, ses avenues et ses impasses, ses méandres et ses bifurcations, ses avancées et ses reculs. Quelles stratégies la biologie a-t-elle développées, tout au long de son histoire, pour expliquer la vie ?
Un gigantesque recueil d’idées et de textes sur l’histoire et la philosophie de la biologie.
À partir des travaux des philosophes des sciences, l’auteur montre que la science, née dans une culture, en est l’expression ou le visage. Construit pour sensibiliser les chercheurs à la réflexion philosophique, l’ouvrage présente pas à pas les liens entre la science et la société humaine qui la conçoit. Il invite le lecteur à assumer son savoir scientifique dans la société qui est la sienne et à le dépasser.


