



L’auteur examine les stratégies des discours pseudo-scientifiques, des créationnismes négationnistes aux créationnismes philosophiques qui sollicitent la communauté scientifique pour qu’elle participe à une « quête de sens ». À travers la théorie de l’évolution et son appropriation par le public, l’ouvrage pose la question des critères de scientificité.
Les théories scientifiques sont-elles une affaire d’opinion ? La validité d’un résultat ou d’une théorie scientifique tient-elle à la convenance du public ? La puissance publique doit-elle dicter aux sciences ce qui est vrai ou faux ? A-t-on vu des politiques donner leur avis sur la théorie atomique, la théorie de la dérive des continents, la théorie des cordes ?... Alors, quel problème pose donc la théorie de l’évolution ?...
L’auteur examine les stratégies des discours pseudo-scientifiques, des créationnismes négationnistes aux créationnismes philosophiques qui sollicitent la communauté scientifique pour qu’elle participe à une « quête de sens ». À travers la théorie de l’évolution et son appropriation par le public, l’ouvrage pose la question des critères de scientificité.
Préface
Introduction : l’enseignement de l’évolution combattu
Les sciences de l’évolution, fer de lance de l’autonomie des sciences
Un vernis de science très sollicité
Définitions du créationnisme
Stratégies des créationnismes intrusifs
Quels enjeux ?
Quels moyens sont employés par les créationnismes ?
Quelles solutions ?
Quels mots pour désigner le statut des méthodes de travail qu’utilisent les scientifiques ?
Quels buts pour la collectivité scientifique ?
Quels sont les termes du contrat ?
Le créationnisme peut-il être scientifique ?
Le créationnisme est-il seulement utile ?
Comment le contrat est-il réalisé ? L’individuel et le collectif
Discussion
Références bibliographiques


