Tenez-vous informé(e)
des nouveautés des
éditions Quæ :
Valider mon email

Penser le comportement animal


Penser le comportement animal

Contribution à une critique du réductionnisme


Florence Burgat

Directeur éditorial
Edition 2010

Comment caractériser le comportement ? Comment élaborer une éthologie plus juste, tant du point de vue de la compréhension du comportement que de celui des besoins, des animaux placés sous la domination de l'homme ?

isbn :  978-2-7592-0400-7
Parution :  21/01/2010
Nb de pages :  416
Référence : 02174
Langue : Français
Editeur :  Quae
Co-éditeur :  MSH
Collection : 
Natures sociales


Bookmark and Share
 Livre broché
(livraison en 5 jours ouvrés)
34,50 €

> Disponible
 Pdf
(téléchargement immédiat)
23,99 €23,99 €

> Disponible
 Epub
(téléchargement immédiat)
23,99 €23,99 €

> Disponible
Ajouter au panier

Description

Sommaire

Fiche technique

Avis clients

Dire qu'un animal se comporte à l’égard de ce qui l’entoure qu’est-ce à dire ? Le comportement est constitué par un type de manifestations qui n’appartient qu’à certains vivants ; il forme un flux continu et spontané qu’une étude segmentée détruit nécessairement. Pourtant, ce sont de brèves séquences comportementales isolées au laboratoire que l’on choisit d’étudier. Mais a-t-on encore affaire à un comportement ? Ne l’a-t-on pas ainsi réduit à l’un des éléments qui le composent : les mécanismes physiologiques, le programme génétique, les opérations cognitives, etc. ? On doit alors s’interroger sur les raisons de la prédominance des études de laboratoire et sur les bénéfices qui peuvent être tirés d’une telle production de connaissances. Car ces méthodes décident notamment des conditions de vie de millions de mammifères et d’oiseaux destinés à la consommation. À l’opposé de cette perspective réductionniste, le comportement est compris par les approches phénoménologiques comme l’expression d’une liberté, une relation dialectique avec le milieu. Celles-ci imposent du même coup des conditions d’observation en milieu naturel. Comment, dès lors, élaborer une éthologie plus juste, tant du point de vue de la compréhension du comportement que de celui des besoins, au sens large, des animaux placés sous la domination de l’homme ?