20 infos surprenantes sur la nature

La faune et la flore sont sources de nombreuses curiosités que nous avons plaisir à observer. À l'occasion des fêtes de fin d'année, laissez-vous surprendre par la nature en parcourant ces quelques infos étonnantes issues de nos parutions 2021. 

Un monstre légendaire en eau douce ?

Un monstre légendaire en eau douce ?
Ces poissons ont été trouvés en France dans le Rhône et dans le Tarn. Ces dimensions imposantes sont pourtant bien loin de la taille record faisant la réputation de ce géant d'eau douce. Il est en effet régulièrement admis que le plus grand silure jamais attrapé mesurait au moins 5 m de long et pesait 306 kg, faisant de ce poisson l’un des plus gros au monde. Une allégation qui s'avère en fait fausse.

Quand les animaux calment l’ardeur sexuelle de leurs rivaux

Citons par exemple la punaise d’Amérique du Nord (Lygus hesperus) dont le spermatophore, transmis à la femelle, contient une substance « tue l’amour » qui repousse les autres mâles, ou bien la mouche du vinaigre (Drosophila melanogaster) dont le sperme du mâle contient des substances toxiques qui détruisent le sperme des accouplements précédents, réduisent la réceptivité des femelles à d’autres accouplements et provoquent la mort de celles qui s’accouplent trop souvent.

Un appétit d’ogre

En France, le nombre d’insectes mangés par les araignées sur un hectare en une année peut dépasser 400 millions. Leur rôle écologique est, de ce fait, primordial car elles sont très efficaces en tant que régulatrices de populations de certains insectes ravageurs de culture et fonctionnent en très bons insecticides naturels dans la nature et dans les habitations.

Une mangrove essentielle, pourtant menacée

Elle figure ainsi parmi les plus productives au monde. Si la mangrove guyanaise est assez préservée, dans le monde, les mangroves font partie des environnements tropicaux les plus menacés au monde alors qu’elles jouent un rôle écologique majeur en stockant entre 31 et 34 millions de tonnes de carbone par an sous forme de matière organique dans la végétation et les sédiments.

La tête dans les étoiles

Ils se basent sur la position des constellations majeures et sur leur position relative par rapport aux pôles afin de s’orienter. Des expériences avec des oiseaux migrateurs dans des planétariums montrèrent que placés devant un simulacre de ciel tel qu’il se présente au printemps dans l’hémisphère nord, les oiseaux se dirigeront vers le nord, et à l’inverse vers le sud, si ce ciel correspond à un ciel automnal. Devant la configuration d’un ciel de l’hémisphère sud, ils feront le contraire.

Un peu, beaucoup, énormément

Les scientifiques ont décrit plus de 160 000 espèces différentes et chaque année, les naturalistes en décrivent en moyenne une centaine de nouvelles. Près de 90 % des lépidoptères sont des papillons de nuit.

L'anatomie du son chez les oiseaux

À la jonction de la trachée et des bronches, cet organe est doté de chaque côté d’une fine membrane qui est stimulée et contrôlée par des muscles et des nerfs pour vibrer à certaines fréquences lorsque l’air passe des bronches à la trachée. Il doit son nom à un personnage de la mythologie grecque qui façonnait des roseaux pour faire des flûtes de Pan.

Le chant des anoures

Les mâles ont sous la gorge ou sur les côtés de la tête des sacs vocaux qu’ils remplissent d’air afin de faire caisse de résonance. Cela leur permet d’appeler les femelles ou d’aviser les autres mâles qu’ils entrent sur un territoire déjà occupé, ou encore d’avertir leurs congénères d’un danger.

Une gourmandise qui vaut de l'or

Le cacao avait de multiples usages. Selon les plantes et les épices qui y étaient ajoutées, il devenait reconstituant, euphorisant, hallucinogène, aphrodisiaque… Les fèves étaient envoyées à la cour aztèque comme tribut. Elles étaient aussi utilisées comme monnaie : un lapin coûtait 10 fèves.

Un oasis viticole

Dans l’oasis de Turpan, appelée « La vallée du raisin », la vigne est cultivée sous ce climat continental sec. Les températures dépassent 40 °C en été et descendent à -25 °C en hiver. De nombreux stratagèmes sont mis en place pour les protéger du gel en hiver, et du manque de pluie.

Jusqu’au bout des racines

Elles peuvent aussi atteindre des profondeurs très supérieures à la hauteur de l’arbre.Les racines partent en quête d’eau, dont l’arbre a besoin en très grande quantité, et d’éléments minéraux.Les records sont détenus par les arbres et arbustes des régions subdésertiques, dont les racines puisent l’eau jusqu’à des profondeurs de 50 à 60 m.

Cuit à point

Elle forme autour de l’intrus une boule de dizaines d’individus qui fontvibrer leurs ailes. La mobilisation des muscles alaires fait monter la températureau-dessus de 45 °C, causant la mort du prédateur par « cuisson ».